..... philadelphia ...

Chanson de rupture, sur le temps qui passe, et les choses qui changent.
Il y a une métaphore filée sur toute la chanson. Philadelphie est comme son ex-copine. Ils partagent de bons souvenirs de la ville, mais doit la quitter.





Tout comme Philadelphie,
La liberté signifie beaucoup pour moi
Entre là où j'étais
Et là où je vais,
Je peux voir l'Amérique
Qui essaye de ne pas montrer son âge
Même si les vents ont tourné
Ils continuent de souffler

Et j'allongerais ton corps à terre, et balayerais tes larmes
Mais il est bien trop tard maintenant pour être comme hier
Et le temps s'écoule et nous devons encore nous dire
Au revoir

Souviens-toi de Philadelphie
Lorsque le monde était jeune et chaud
Si amoureux et qu'il vivait pour
Tout ce qui était nouveau
Mais je connais Philadelphie
Le vent d'hiver va prendre lentement
Ton coeur et ton âme jusqu'à ce qu'il ne reste
Plus rien de toi


Envoie un signe de paix, tire ta révérence
Même si nous ne le savons pas vraiment maintenant
Les choses ne seront plus les mêmes
Ici, dans la Septième avenue
Je frappe légèrement du doigt mon vieux chapeau haut-de-forme
J'espère que tu trouveras quelqu'un qui
T'aimeras comme je t'aime

# Posté le lundi 27 octobre 2008 00:06

Modifié le dimanche 23 août 2009 12:51

pck lamitier.... c simple.... PCK Ont se demande rien d+.. ke dla sincérité.. mon alex...



*Ses sourires font ma liberté*
pck lamitier....  c simple.... PCK Ont se demande rien d+.. ke dla sincérité..  mon alex...

# Posté le mardi 14 octobre 2008 19:40

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 00:39

MON Pindou .. nous c depuis tout ptii :) la génératiion zalanguiii :)

MON Pindou .. nous c depuis tout ptii :)  la génératiion zalanguiii :)

+ Amis un jour.. amis de toujours +

# Posté le vendredi 13 juin 2008 02:34

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 03:56

vertiges...

vertiges...
Je me sens désemparée en cette triste soirée, j'aimerais écrire, écrire encore pour évacuer. Je ne supportes plus de voir la tristesse du monde, voir les gens que j'aime souffrir.
Mais je ne sais pas comment les protéger..<
J'aimerais trouver des solutions à chacun des problèmes, ne pas perdre de vue ceux qui sont important pour moi, ne plus entendre de pleurs.J'écris pour oublier, libérer ma conscience.


Laisses moi là,
Regarder le jour se lever,
Voir tout arriver,
J'aimerais croire à la vie,
J'aimerais,
Tout le temps,
De temps en temps,
J'aimerais être avec toi
Laisses moi te tenir,
Avant que tu ne tombes,
J'ai ce sentiment étrange que tu es parti,
Dis moi que tout va bien..
Répète moi que tout va bien,encore une fois,ou deux..
Autant de fois qu'il le faudra pour qu"enfin je sois rassurée.......
Pour que cette chute cesse de me hanté...
jai cru que mon coeur aller lacher..
Quand j'ai su d'où tu es tomber.
30 mars 2009... le temps c'est arrêter .
tu es pour moi, celui qui a réussi a soigner mes plaies ..
un ange , je le sais Dieu ta protéger ..
Dieu merci,
je serai morte sans toi , tu es ma Vie.
J'ai eu la peur de ma vie...

# Posté le mercredi 07 mai 2008 14:07

Modifié le jeudi 09 avril 2009 16:17

^^

^^
CITATIONS SUR L'ART D'ÉCRIRE



J'écris pour la même raison que je respire, parce que si je ne le faisais pas, je mourrais.

Isaac ASIMOV

(Pourquoi écrivez-vous ? Libération, mars 1985, p. 47)

* * *

J'écris pour me débarrasser de moi. J'écris pour mieux me connaître. Entre ces deux extrêmes, la vérité titube, de plus en plus ivre.

Alain BOSQUET

(La fable et le fouet. Paris, Gallimard, 1995, p. 55)

* * *

Ecrire, c'est négocier avec ses fantômes. La littérature réclame des compétences de diplomate.

François BOTT

(Les miroirs feraient bien de réfléchir. Paris, Plon, 1992, p. 26)

* * *

Si je savais pourquoi j'écris, j'arrêterais probablement d'écrire.

Kazimierz BRANDYS

(Pourquoi écrivez-vous ? Libération, mars 1985, p.100)

* * *

On écrit pour changer son existence. Et on ne peut changer son existence qu'en essayant de changer celle des autres. Reste à savoir si le roman est un bon instrument pour y parvenir.

Michel BUTOR

(Les écrivains en personne. Madeleine Chapsal. Paris, U.G.E., 1973, p. 93)

* * *

Si l'on ne parvient pas à exprimer plus qu'on ne voulait dire, il ne faut pas entreprendre d'écrire.

Gilbert CESBRON

(Tant qu'il fait jour. Paris, Robert Laffont, 1967, p. 164)

* * *

Ecrire, c'est rendre le sommeil aux mots. La page est le dortoir ; alors le rêve prend les rênes et tu peux boire à l'étape.

Edmond JABES

(Le Livre de Yukel. Paris, Gallimard, 1964, p. 103)

* * *

Ne serait-ce qu'une ridicule illusion, on est persuadé d'écrire parce qu'on a à dire ce que personne n'a dit.

Milan KUNDERA

(Pourquoi écrivez-vous ? Libération, mars 1985, p. 68)

* * *

Aujourd'hui j'écris pour substituer à mon angoisse majeure une angoisse moindre : celle de l'artisan inquiet de faire au mieux.

Michel LEIRIS

(Pourquoi écrivez-vous ? Libération, mars 1985, p. 68)

* * *

Je crois qu'on écrit parce qu'on ne sait rien faire d'autre.

Patrick MODIANO

(Pourquoi écrivez-vous ? Libération, mars 1985, p. 68)

* * *

J'ai voulu écrire pour rejoindre les autres, et l'écriture m'éloigne de la vie.

Michel POLAC

(Hors de soi. Paris, Presses Universitaires de France, 2001, p. 24)

* * *

Ecrire : passer son temps à préparer un cadeau surprise pour une fête qui n'arrive pas.

Michel POLAC

(Hors de soi. Paris, Presses Universitaires de France, 2001, p.24)

* * *

Ecrire : la seule façon d'émouvoir autrui sans être gêné par un visage.

Jean ROSTAND

(Pensées d'un biologiste. Paris, Stock, 1954, p. 176)

* * *

J'écris pour pouvoir lire ce que je ne savais pas que j'allais écrire.

Claude ROY

(Temps variable avec éclaircies. Paris, Gallimard, 1984, p. 7)

* * *

Ecrire, c'est lire en soi pour écrire en l'autre.

Robert SABATIER

(Le livre de la déraison souriante. Paris, Albin Michel, 1991, p. 298)

* * *

Ecrire, c'est se gratifier d'un supplément d'angoisse.

Robert SABATIER

(Le livre de la déraison souriante. Paris, Albin Michel, 1991, p. 299)

* * *

J'écris parce que j' ai dès mon enfance éprouvé le besoin de m'exprimer et que je ressens un malaise quand je ne le fais pas.

Georges SIMENON

(Pourquoi écrivez-vous ? Libération, mars 1985, p. 23)

* * *

Ecrire n'est-ce pas se lever au milieu de la nuit, parmi les choses réelles et irréelles, proches et étrangères, aller jusqu'au bout de sa folie, troubler le sommeil des gisants, annoncer l'aube ?

Jean SULIVAN

(Consolation de la nuit. Paris, Gallimard, 1968, p. 117)

* * *

Je n'écris pas pour le genre humain. Je cherche le grand corps obscur des rebelles.

Jean SULIVAN

(Joie errante. Paris, Gallimard, 1974, p. 151)

* * *

Je n'ai encore jamais écrit. Toute une vie j'aurai attendu. Si quelqu'un ne comprend pas, il ne sait ce qu'est l'écriture.

Jean SULIVAN

(L'écart et l'alliance. Paris, Gallimard, 1981, p. 77)

* * *

Composer des phrases qui suggèrent beaucoup plus qu'elles ne disent, qui soient évocatrices, qui ne décrivent pas simplement une impression connue, mais en produisent une nouvelle, des phrases aussi suggestives et durables qu'un aqueduc romain : ciseler de telles phrases, voilà l'art d'écrire.

Henry David THOREAU

(Journal 1837-1861. Paris, Les Presses d'Aujourd'hui, 1981, p. 73)




# Posté le samedi 14 juin 2008 05:11

Modifié le vendredi 12 juin 2009 14:00